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Valorisation entreprise : le simulateur des quatre méthodes d’évaluation

Combien valent les titres de votre société ? Le simulateur donne une valeur par méthode : actif net corrigé, capitalisation d’un résultat normatif, flux de trésorerie actualisés et multiples. Vous choisissez ensuite la pondération, la vôtre ou celle, indicative, du guide de l’administration fiscale.

Rédigé par le cabinet, sources officielles Mis à jour le Méthodes : guide de la DGFiP publié le 30 juin 2026 et BOFiP

Valeur des titres par méthode et moyenne pondérée

1. Approche patrimoniale (actif net corrigé)
€
€

Immeuble, fonds de commerce, titres de participation à leur valeur réelle.

€

Provisions insuffisantes, impôt latent sur un bien hors exploitation.

2. Capitalisation d’un résultat normatif
€

Moyenne des derniers exercices, retraitée des éléments non récurrents.

%

À justifier : voir « Choisir le taux » sous le simulateur.

%

Vide ou 0 : résultat constant.

3. Flux de trésorerie disponibles actualisés
€
€
€
€
€
€

Flux du plan d’affaires, après impôt, investissements et variation du BFR. Un flux négatif s’écrit avec un signe moins.

%
%
€

Vide : le dernier flux du plan.

4. Multiples
€
fois

Tiré de transactions ou de sociétés comparables.

De la valeur d’entreprise à la valeur des titres
€

Emprunts, découverts, comptes courants d’associés.

€
€

Engagements de retraite après impôt, provisions non récurrentes.

€

Terrain ou placement sans lien avec l’activité, à leur valeur.

Déduits des seules méthodes qui donnent une valeur d’entreprise : résultat d’exploitation, flux actualisés, multiple d’EBIT, d’EBE ou de chiffre d’affaires.

Pondération des méthodes
%

Illiquidité ou risque non pris en compte ailleurs. Vide : aucune.

titres

Valeur des titres, moyenne pondérée

400 000 €

Approche patrimoniale
400 000 € (100 %)
Capitalisation du résultat
à compléter
Flux de trésorerie actualisés
non renseignée
Multiples
à compléter
Valeur d’un titre
400,00 €

Approche patrimoniale seule : 400 000 €

Capitalisation du résultat : Indiquez un taux de capitalisation positif.

Multiples : Indiquez un multiple positif.

Les taux, la croissance et les multiples sont les vôtres : la valeur obtenue n’est qu’aussi solide que leur justification.

Les quatre méthodes du simulateur

Le simulateur reprend les méthodes du guide de l’évaluation des entreprises publié par la DGFiP. Chacune donne sa valeur ; vous les combinez ensuite.

Méthode Calcul Ce qu’elle donne Quand elle convient
Approche patrimoniale (actif net corrigé) capitaux propres + plus-values latentes − moins-values et passifs non comptabilisés la valeur des titres holding, SCI, société riche en actifs
Capitalisation d’un résultat normatif R × (1 + g) / (t − g) les titres (résultat net) ou l’entreprise (résultat d’exploitation après impôt) activité mature, résultats réguliers
Valeur de rendement dividende / taux de rendement la valeur des titres distribution régulière, paquet minoritaire
Flux de trésorerie actualisés flux du plan actualisés + valeur terminale actualisée la valeur d’entreprise plan d’affaires étayé
Multiples agrégat × multiple l’entreprise (excédent brut d’exploitation ou EBE, résultat d’exploitation ou EBIT, chiffre d’affaires) ou les titres (résultat net) comparables vraiment homogènes

R est le résultat normatif : celui qui se reproduira, sans les éléments non récurrents. g est la croissance à long terme, t le taux de capitalisation. Avec g = 0 et un taux hors inflation, la formule redevient celle de la valeur de productivité de l’édition de 2006 du guide. Le résultat normatif s’entend après impôt sur les sociétés, calculé de façon théorique pour une entreprise individuelle ou une société qui n’y est pas soumise.

Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », juin 2026, partie 2.

De la valeur d’entreprise à la valeur des titres

Une méthode fondée sur un agrégat avant charges financières (EBE, résultat d’exploitation, flux de trésorerie disponibles) donne la valeur d’entreprise. Pour obtenir la valeur des titres, retranchez l’endettement financier net : emprunts, concours bancaires, comptes courants d’associés, moins les disponibilités et les placements à leur valeur réelle. Le guide est net : la prise en compte de la trésorerie n’est pas un retraitement optionnel.

D’autres éléments de passage peuvent jouer : dettes de crédit-bail, engagements de retraite après impôt, provisions non récurrentes, dettes sur immobilisations. Un actif hors exploitation, comme un terrain inutilisé, s’évalue à part et s’ajoute. L’illustration du guide le montre sur une même société :

Hypothèses du guide Approche directe Approche indirecte
Agrégat résultat net normatif : 200 EBE normatif : 500
Multiple 10 6
Valeur obtenue valeur des titres : 2 000 valeur d’entreprise : 3 000
Dette financière nette déjà déduite − 1 000
Valeur des titres 2 000 2 000

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 2, I.

Choisir le taux

Aucun taux n’est publié par l’administration : le BOFiP écarte les barèmes et coefficients, qui conduiraient à des estimations forfaitaires. Le guide donne la méthode, et le simulateur vous laisse l’appliquer.

Un résultat net se capitalise au coût des capitaux propres, le rendement qu’attendent les actionnaires. Un résultat d’exploitation après impôt et des flux de trésorerie se capitalisent au coût du capital, qui rémunère actionnaires et prêteurs. Le coût du capital se construit le plus souvent par le modèle d’évaluation des actifs financiers (MEDAF) : taux sans risque + bêta de l’actif économique × prime de risque du marché. S’y ajoute parfois une prime spécifique (taille, dépendance à un dirigeant, risque pays).

Le taux sans risque est le rendement des emprunts d’État à 10 ans : le taux moyen des emprunts d’État à long terme (TME), publié chaque mois par la Banque de France, l’Agence France Trésor ou l’Insee. Le bêta mesure le risque de l’activité. Le guide en donne des fourchettes indicatives :

Risque de l’activité Bêta de l’actif économique Exemples de secteurs cités par le guide
Faible 0,1 à 0,5 banque, immobilier, services financiers
Faible à moyen 0,5 à 0,8 alimentation, produits de base, assurance
Moyen à important 0,8 à 1,10 construction, automobile, luxe, autres services
Important 1,0 à 1,50 logiciels, semi-conducteurs, services de l’information

La croissance à long terme peut suivre celle du produit intérieur brut (PIB) en valeur, inflation comprise, sans lui être nettement supérieure. Une prime spécifique se justifie par le diagnostic, jamais par un usage de place. Elle ne doit pas faire double emploi avec une décote.

Sources : DGFiP, guide de juin 2026, partie 2, II.A ; BOFiP, BOI-ENR-DMTG-10-40-10-10, § 30 et 40.

Choisir un multiple

Le multiple se tire de comparaisons. Ce peuvent être des transactions antérieures sur les titres de la société, des transactions sur des sociétés non cotées comparables, de préférence réalisées depuis deux ans au plus, des sociétés cotées comparables ou des multiples sectoriels publiés par des observatoires. Selon la dispersion, l’évaluateur retient la médiane, la moyenne ou la moyenne hors extrêmes.

Le multiple s’applique au même agrégat que celui des comparables, retraité de la même façon. L’EBE comptable n’est pas l’EBITDA, agrégat non normé égal à l’EBIT avant dotations aux amortissements : un multiple d’EBITDA ne s’applique pas à l’EBE. Les sociétés cotées appliquent la norme internationale IFRS 16, qui gonfle leur EBITDA. Le multiple d’EBIT reste donc plus comparable avec une société non cotée. Enfin, un multiple boursier reflète la position d’un actionnaire minoritaire. Une décote d’illiquidité peut s’y ajouter, une décote de minorité non.

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 2, II.C, et partie 4, I.

Les flux de trésorerie actualisés

Le flux disponible de chaque année vaut : résultat d’exploitation × (1 − taux d’impôt) + dotations aux amortissements et provisions nettes des reprises − investissements − variation du besoin en fonds de roulement. Le plan d’affaires couvre fréquemment trois à cinq ans ; au-delà, une valeur terminale capitalise un flux normatif à la croissance à l’infini, puis s’actualise sur la durée du plan.

Sans saisonnalité marquée, le flux d’une année est perçu en moyenne à mi-année : facteur 0,5 la première année, 1,5 la suivante. L’endettement net à déduire est celui de la date de l’opération, et non celui de la fin du plan. L’administration dispose rarement d’un plan d’affaires à cette date : elle privilégie en général les méthodes qu’elle peut appliquer elle-même. Elle examine un plan présenté par le contribuable comme les autres méthodes. Ses hypothèses doivent être étayées et établies à la date de l’opération, non après coup.

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 2, II.B.

Quatre exemples du guide de la DGFiP

Capitalisation : la société CÂBLES

Résultat d’exploitation après un impôt théorique de 25 %, moyenne pondérée 1, 2 et 3 des trois derniers exercices : 11 322 k€. Coût du capital : 3,00 % + 0,88 × 5,32 % + 3,50 % de prime spécifique = 11,18 %. Croissance : 2,50 %.

Valeur d’entreprise : 11 322 × (1 + 2,50 %) / (11,18 % − 2,50 %) = 133 699 k€. S’en déduisent l’endettement net (6 750 k€) et les engagements de retraite (1 080 k€) ; s’y ajoute un terrain hors exploitation (2 200 k€). Sans prime de taille, à 8,68 %, les titres vaudraient 182 154 k€.

Valeur des titres : 128 069 k€

Flux actualisés : la société DAF

Six flux, de 7 397 k€ à 10 546 k€, actualisés au coût du capital de 9 %. Le premier ne s’actualise pas : l’évaluation a lieu au 1er juillet. Valeur terminale : 10 546 × (1 + 3 %) / (9 % − 3 %) = 181 032 k€, soit 117 659 k€ actualisés.

Valeur d’entreprise : 46 135 + 117 659 = 163 794 k€, dont environ 72 % pour la valeur terminale. L’endettement net est négatif (− 2 000 k€) : la trésorerie nette s’ajoute.

Valeur des titres : 165 794 k€

Multiples : la société LAMETH

EBIT moyen pondéré : 20 000 k€. Multiple moyen de trois sociétés cotées comparables : 13,19. Valeur d’entreprise : 263 800 k€, moins 11 000 k€ d’endettement net, soit 252 800 k€.

Les comparables étant cotés, une décote d’illiquidité de 20 % est retenue. Le multiple implicite, 10,66, est recoupé avec une transaction (11,00) et une base sectorielle (10,17).

Valeur des titres : 202 240 k€

Valeur de rendement : le groupe YACHT

Dividende voté chaque année : 9 000 000 €, soit 33 % à 38 % du bénéfice. Taux de rendement des sociétés du CAC 40, hors rachats nets d’actions : 2,90 %. Valeur de rendement : 9 000 000 / 2,90 % = 310 344 828 €.

Après une décote d’illiquidité de 20 % : 248 275 862 €

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 2, exemples d’application ; montants en milliers d’euros arrondis par le guide, sauf pour le groupe YACHT.

Pondérer les méthodes

Sauf comparable vraiment similaire, la valeur vénale combine l’approche patrimoniale (la valeur mathématique, VM) et une valeur de rentabilité (VRent) : capitalisation, multiple, flux actualisés ou valeur de rendement, seuls ou en moyenne. Le guide reprend « à titre purement indicatif et sans caractère contraignant » les pondérations de son édition précédente :

Paquet de titres Petite PME PME moyenne Société importante, objet commercial Société importante, objet industriel Holding ou SCI
Majoritaire (3 VM + VRent) / 4 (2 VM + VRent) / 3 (VM + VRent) / 2 (VM + 2 VRent) / 3 (4 VM + VRent) / 5
Minoritaire (VM + VRent) / 2 (VM + 2 VRent) / 3 (VM + 3 VRent) / 4 (VM + 3 VRent) / 4 (2 VM + VRent) / 3

Le guide illustre ces catégories par la définition européenne : une petite entreprise occupe moins de 50 personnes, avec un chiffre d’affaires ou un total de bilan de 10 M€ au plus ; une PME occupe moins de 250 personnes, avec 50 M€ de chiffre d’affaires ou 43 M€ de bilan au plus. Ces pondérations ne s’appliquent jamais mécaniquement : chacune se justifie par le diagnostic. Une holding ou une SCI peut s’évaluer par la seule approche patrimoniale, assortie d’une décote. Une petite société de services, dont la valeur tient à sa rentabilité, ne justifie pas de surpondérer la valeur mathématique. Sauf circonstances particulières, un paquet majoritaire vaut plus qu’un paquet minoritaire.

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 3 (tableau et note 89) ; BOFiP, BOI-ENR-DMTG-10-40-10-10, § 160.

Les décotes : seulement ce qui n’est pas déjà compté

Une décote globale ne s’ajoute que pour un risque que les méthodes n’intègrent pas, et elle se justifie. Le guide décrit d’abord la décote d’illiquidité, quand la valeur repose sur la seule approche patrimoniale ou sur des taux et multiples tirés de la bourse. Viennent ensuite la décote de taille, plus souvent traitée par une prime dans le taux, la décote liée aux clauses qui limitent la cession des titres, la décote « homme-clé » et la décote de holding. Quand plusieurs motifs jouent, la décote s’apprécie de manière globale.

En principe, l’administration n’applique ni prime de contrôle ni décote de minorité : elle passe par des pondérations différentes selon le paquet de titres. Les engagements de conservation d’un pacte Dutreil et une clause d’inaliénabilité dans une donation sont sans effet sur la valeur vénale.

Source : DGFiP, guide de juin 2026, partie 3 et partie 4.

Exemple : donner une part minoritaire de sa PME

Un dirigeant donne à ses enfants 30 % des titres de sa société, une petite PME. L’actif net corrigé ressort à 900 000 € ; la capitalisation du résultat, à 600 000 €. Le paquet de 30 % reste minoritaire, sauf s’il donne aux enfants, avec les titres qu’ils détiennent déjà, le pouvoir de décision.

Il donne 30 % : paquet minoritaire

Pondération indicative d’une petite PME : (VM + VRent) / 2.

(900 000 + 600 000) / 2 = 750 000 €, soit 225 000 € pour 30 %

S’il donnait 60 % : paquet majoritaire

Pondération indicative d’une petite PME : (3 VM + VRent) / 4.

(3 × 900 000 + 600 000) / 4 = 825 000 €, soit 495 000 € pour 60 %

La valeur retenue sert d’assiette aux droits de donation : le simulateur de donation les calcule, et un pacte Dutreil peut en exonérer une partie. Avant de pondérer, chacune des deux valeurs doit être établie sur des comptes retraités.

Ce que le simulateur ne fait pas

  • Pas de retraitement des comptes : rémunération du dirigeant ramenée à un niveau normal, éléments non récurrents, loyers de crédit-bail. Une évaluation d’entreprise commence par là.
  • Aucun taux ni multiple fourni : vous les saisissez et vous les justifiez.
  • Pas de répartition de la valeur entre catégories de titres, comme les actions de préférence, ni entre usufruit et nue-propriété : le barème de l’usufruit s’applique à la valeur en pleine propriété.
  • Pas de calcul de l’impôt d’une cession : voir les plus-values mobilières et, au départ à la retraite du dirigeant, l’article 150-0 D ter du CGI.

Vos questions

Quelle méthode de valorisation choisir pour une PME ?

Celle qui correspond à ce qui fait la valeur de la société. Pour une holding ou une SCI, l’approche patrimoniale domine et peut suffire. Pour une petite société de services, dont les actifs sont faibles, la valeur tient à sa rentabilité : le guide de la DGFiP ne voit pas de raison d’y surpondérer la valeur patrimoniale. Une entreprise mature aux résultats réguliers se prête à la capitalisation d’un résultat normatif, une entreprise dotée d’un plan d’affaires étayé aux flux actualisés.

Comment l’administration fiscale évalue-t-elle les titres d’une société non cotée ?

À leur valeur vénale, en combinant plusieurs méthodes : la valeur mathématique tirée de l’actif net, la valeur de productivité tirée du bénéfice, la valeur de rendement tirée du dividende, les prix des cessions antérieures des mêmes titres et les perspectives de la société. Pour un paquet qui donne le pouvoir de décision, la valeur mathématique est en principe privilégiée ; pour un paquet minoritaire, le rendement (BOFiP, BOI-ENR-DMTG-10-40-10-10, § 160).

Existe-t-il un barème officiel des taux ou des multiples ?

Non. Le BOFiP écarte la publication de barèmes ou de coefficients par l’administration, qui conduirait à des estimations forfaitaires contraires à l’esprit de la loi. Le guide de la DGFiP donne des fourchettes indicatives de bêta et indique où chercher les autres paramètres : le taux des emprunts d’État à 10 ans, les multiples de transactions ou de sociétés cotées comparables, les baromètres sectoriels de valorisation.

Faut-il appliquer une décote ?

Seulement pour un risque que les méthodes n’ont pas déjà pris en compte, et en le justifiant. Une décote d’illiquidité se justifie quand la valeur repose sur la seule approche patrimoniale ou sur des taux et multiples tirés de la bourse. Le guide met en garde contre le double emploi : une prime de taille dans le taux et une décote d’illiquidité couvrent en partie le même risque.

Les engagements d’un pacte Dutreil réduisent-ils la valeur des titres ?

Non. Selon le guide de la DGFiP, les engagements de conservation attachés au pacte Dutreil sont sans effet sur la valeur vénale des titres, comme une clause d’inaliénabilité dans un acte de donation. La valeur se calcule normalement ; l’exonération partielle du pacte s’applique ensuite à cette valeur.

Comment évaluer des titres démembrés ?

Les titres sont d’abord évalués en pleine propriété, puis le barème de l’article 669 du CGI donne la valeur de la nue-propriété ou de l’usufruit. Ce barème n’est obligatoire que pour les droits d’enregistrement et la taxe de publicité foncière. Dans les autres cas, pour un usufruit temporaire, le juge a admis l’actualisation des distributions prévisionnelles de la société, et non de ses résultats : c’est ce que percevra l’usufruitier.

Le décès du dirigeant réduit-il la valeur des titres ?

Il peut la réduire, si l’activité en souffre durablement. L’article 764 A du CGI permet d’en tenir compte dans les droits de succession dus par ses héritiers : dans la valeur mathématique, quand les actifs incorporels liés à son travail perdent de la valeur, ou dans la valeur de rentabilité, par le bénéfice retenu ou par un taux majoré (BOFiP, BOI-ENR-DMTG-10-40-10-40, § 240).

Sources

Ces informations sont générales et datées ; votre situation se vérifie avec votre expert-comptable.

Céder, transmettre, faire entrer un associé : une valeur se défend

Nous retraitons vos comptes, retenons les méthodes adaptées à votre société et vous remettons un rapport d’évaluation argumenté, prêt pour la négociation ou pour l’administration.